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Syndicat Potentiel Strasbourg

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2006 - Exposition bilan de 2 résidences artistiques à Dambach-la-Ville - Francis Guerrero & Horia Cosmin Samoïla



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Francis Guerrero (Strasbourg) & Horia Cosmin Samoïla (Nice/Paris)
  • Francis Guerrero propose une installation et un film qui sont comme des cartes postales détournées d'un paisible village viticole.
  • Horia Cosmin Samoïla présente les résultats de son travail de recherche fait à partir des captations d'ondes électromagnétiques (vidéo, sculptures invisibles, édition)


Vernissage jeudi 16 fevrier à partir de 18H - soirée de projections
  • Opération Berstein (Horia Cosmin Samoïla, 4'18) - Smoke Alone (Cosmin, 2'42)


Ces 2 films interrogent le principe même de la résidence artistique, de la présence d'un artiste en un lieu donné, de sa restitution, de la réalité et de son interprétation. Soucieux de capter et matérialiser les phénomènes qui ne nous apparaissent pas d'emblée sous une forme visible (champs magnétiques terrestres). Horia Cosmin Samoïla propose des plans simple où la complexité de ce qui se passe est à chercher dans ce qu'on ne vois pas.
  • Ma première Cuite (Francis Guerrero, 25')


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Ma premiere Cuite se regarde comme une promenade au sein même du village viticole. Des personnes y racontent leurs souvenirs. Les images se succèdent sur une musique qui rythme la découverte du lieu dans lequel Francis Guerrero a été immergé mais duquel il refait surface pour aller ailleurs.
  • Le dernier des géraniums(Francis Guerrero, 5'11)


Un plan fixe d'un Kouglof dans une Winstub. On y entend sans les voir des anonymes qui discutent. D'abord cela produit un fond sonore, et lorsqu'on y distingue ce qui s'y dit...
  • Lost (collectif, 15'58)
Lost est un film collectif qui résulte d'une sortie autour du mont st-Odile. Sont présent Cosmin, Francis, Jeff, Stéphanie, Guillaume, jespers, Kristin. Ils cherchent quelque chose. Ils mesurent, ils observent, ils réfléchissent...

Exposition du 8 au 25 fevrier 2006

Avec le soutien de la Région Alsace, de la DRAC Alsace, de la Ville de Strasbourg et le concours de la Commune de Dambach-la-Ville

lien vers le site de Horia Cosmin Samoïla : www.ghostlab.org

Eurovin 2005 Voyage initiatique en Pays de Barr

Francis Guerrero présentait lundi soir son court-métrage intitulé « Ma première cuite », fruit de trois semaines de résidence à Dambach-la-Ville. Le film clôturait trois jours de festivités dans le cadre d'Eurovin 2005.

Lundi, place du marché de Dambach-la-Ville. Le bourg, en effervescence, est un haut lieu de la culture vinique et folklorique alsacienne. Traditionnelles danses en costumes, avec longues digressions sur lesdits habits, impregnés comme l'ambiance de l'odeur matinale du barbecue qu'on allume. Caché derrière le podium dressé pour les danses, un escalier descend, mystérieux, vers une porte close frappée du signe de la confrérie des Bienheureux du Frankstein. Entre deux dégustations, un vigneron de la confrérie sort expliquer qu'il n'y aura pas de concours d'adresse de rouler de tonneau. « Trop fatigués. On s'est couché trop tard hier soir. » Déception. Pour le public comme pour Christiane Hegmann, qui voit d'un mauvais oeil la deuxième annulation en deux ans. Sur la place, au milieu des touristes captivés par l'exécution de danses modernes, un homme se détache, qui semble plus intéressé par l'effervescence que par le spectacle. Le soir, c'est lui qui clôturera la fête Eurovin par la projection de son court-métrage sur le vin : « Ma première cuite ». Sous-titre : « 25 déjà passés-pas encore la demie ». A l'origine, Francis Guerrero, plasticien à Strasbourg, a proposé un film autour du vin. Un film qui irait à contre-courant, loin des reportages régionaux du 13 heures. En résidence pendant trois semaines à Dambach-la-Ville, dont deux de tournage, il a rencontré les gens, parlé. Et pose la question du « ressentir visuel et poétique d'un étranger qui se retrouve dans une ville », dont les trois portes « restreignent les possibilités de voyage ». Imperméable ? Les gens qu'il a rencontrés, bien que méfiants au début, l'ont tous encouragé à continuer son film. L'oeuvre reste folklorique, « juste un peu décalée ».


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