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Syndicat Potentiel Strasbourg

Lieu de création, de rencontres et d'expériences artistiques

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11 janvier au 2 février 2013 - Le Baiser - Judith Deschamps, Mathias Kaspar & Cristina Ohlmer - Déplacement de compétences

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Déplacements de Compétences 3# 2012-13
Kompetenzverschiebungen 3# 2012-13

Une proposition de / Ein Vorschlag von
Andrea Domesle (CH), Caroline Kaeding (D) et Sophie Kauffenstein (F)

Le Baiser
Judith Deschamps (F), Mathias Kaspar (CH), Cristina Ohlmer (D)

Une expérience à la recherche des origines de la création
Auf der Suche nach Schaffensanfängen

Accélérateur de particules au Syndicat potentiel


Rencontre avec les artistes et commissaires / Begegnung mit den Künstler/innen und den Kurator/innen : mercredi / Mittwoch 23.01 à 18h

Avec la participation de / mit der Teilnahme von Sarah Kellal



Avec l’exposition «Le Baiser», Accélérateur de particules présente au Syndicat potentiel la troisième phase du projet trinational Déplacements de compétences 3# du 11.01 au 02.02.2013. La première phase ,« La rencontre », s’est déroulée au Kaskadenkondensator de Bâle sous la forme d’un lieu de vie et d’exposition expérimental. La seconde phase, « A l’origine de la mémoire », au Kunstverein de Fribourg, était une architecture évoquant les souvenirs des artistes, leur internationalité, leur complexité, leur intimité.

Pour "Le Baiser", les artistes cherchent à créer ensemble. Ils se font face, s'expriment et se donnent, et ne s'accordent pas toujours. Ils supposent que du baiser jaillit toute création, qu'il est à la fois une mémoire et un renouvellement. L'exposition invite le visiteur à se perdre entre les lignes, les portes, et les visages. Les différents espaces s'entremêlant, visible et invisible se confondent, et offrent la possibilité de rêver, de se questionner, et d'échanger.

« L’exposition s’intitule Le Baiser, en référence aux nombreuses oeuvres qui ont jalonné l’histoire de l’art, et qui se sont intéressées à l’amour.
Ici encore, après deux autres expositions menées à Bâle en juin et à Friburg en septembre, la mémoire et le mystère de nos origines nous fascinent. Cette fascination pour ce qui nous constitue et nous échappe, cette mémoire dont nous ne pouvons définitivement pas nous souvenir, nous amène à construire une oeuvre morcelée, multiple, difficile à cerner.

Le baiser est peut-être le premier acte qui nous a fondé, et c'est pour cette raison, sans doute, que nous le pratiquons dans l'obscurité, à l'abri des regards. Tout baiser a une histoire, il est un acte d'amour et de conflit, de partage et de lutte, où les places que nous occupons s'ébranlent et se transforment. À la fois doux et violent, il nous semble être la quête, la poursuite, et peut-être même la reprise, de celui qui nous a précédé. Le baiser, autant que la mémoire enfouie qu'il incarne, symbolise ici l'œuvre d'art, celle que nous cherchons à créer ensemble, et celle que nous poursuivons, chacun, en créant. »


Judith Deschamps, Mathias Kaspar, Cristina Ohlmer.


Plus d'informations
http://deplacementsdecompetences.net/
http://accelerateurdeparticules.net/

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